" Le Paradis des rêves : 1ere Rencontre"

 

Myrtille avait 3 siècles et cela faisait déjà 1 mois qu'elle aimait à se coucher car la nuit un petit garçon tout brun et frisé d'environ 4 ans venait visiter son rêve.
Au début, le petit garçon fuyait, il courrait partout dans l'immense maison des elfes.
Puis peu à peu
Myrtille le mit en confiance et il finit par pleurer dans ses bras pendant 2 semaines de suites, avant cette somptueuse histoire qui arrive.

Alors Myrtille partis dans son rêve et y retrouva le petit garçon. Comme a chaque fois il pleurait a chaude larme et comme a chaque fois elle s'approcha de lui et le pris dans ses bras.
Elle lui caressa longuement les cheveux il lui confia son prénom :
Noël et au bout de quelque minute elle dit :

-          Moi mon prénom c'est Myrtille, Fille de la Nature, et princesse des elfes. dit-elle
Elle attendit un long moment avant d'avoir une réponse. Le petit garçon se redressa et la regarda dans les yeux.
- Une elfe ? s'enquit-il les yeux écarquillé. Mais sa n'existe pas. C'est dans les livres ! Comme le Père Noël !

-      - hoo on ta dit que les elfes et le père noël n'existait pas ? dit Myrtille horrifié.
- Non sa n'existe pas ! répondit il fermement.
- Et bien moi j'existe bien, et je te l'affirme je m'appel
Myrtille, Fille de la Nature et princesse des elfes. dis Myrtille le souffle court.
- Prouve le moi lança
Noèl.
Visiblement, à force de donner sa confiance en les autres, il avait fini par ne plus avoir confiance en personne. Et ne plus croire en rien.
- Très bien, tu veux que je te le prouve alors lève toi et viens avec moi. dis Myrtille en lui tendant la main.
L'enfant hésita un instant puis décida de lui prendre la main, et ils partirent tous les deux, descendirent le grand escalier de pierre blanche en colimaçon. D'un coup, alors qu'ils se retrouvèrent devant les fenêtres le petit
Noèl s'exclama :
- Mais pourquoi il n'y a pas de paysage dehors ?
- Mais s’il y en a un. Viens je vais te montrer.

-      J'ouvris l'immense fenêtre et la ce fut un éclat lumineux qui éclaboussa le petit garçon, et il explosa de joie. Sa main lâcha celle de Myrtille et il parti en courant dans le jardin vert.
- J'y crois maintenant les elfes existent vraiment ! C'est ou ici ? dit le petit garçon en regardant sous les branches croulant de fleur des arbres, bondissant derrière un caillou, ou faisant la course avec un oiseau.

-      - Et bien ici c'est mon rêve, et c'est le jardin que je viens de créer pour toi car j'ai lu au fond de toi que tu rêvais d'un endroit merveilleux ou tu pourrais jouer et plonger dans de l'eau chaude. Regarder le soleil sans te bruler les yeux, ou encore mangé tous ce dont tu as envie. Tu peux tout oublier et tout gagner ici. Dis Myrtille avec un grand sourire
- Oui mais oublier ce n'est pas normal. Il y a des choses qu'on ne peut pas oublier. Dit l'enfant avec conviction.

-      - Et bien tu peux les écrire et dire ce qui t'es arrivé les sentiments que tu as eu par rapport à cela. Et puis tu les jettes dans l'eau douce du jardin. Et si tu souhaites en parler tu peux toujours venir me voir, je t'écouterais volontiers.

-      - Mais pourquoi moi ? Pourquoi m'avoir choisi moi parmi tous les autres enfants de mon orphelinat ?

-      - C'est toi qui ma trouver. A toi de leurs en parler et de les emmener

 

 

" Le Paradis des rêves : Le Jour de Noel (Noël)"

 

Voila maintenant 5 mois que le petit Noël venait dans le jardin. Il parlait peu mais tous pouvaient se lire dans son regard. Même si beaucoup de sa vie gravée au fond de son âme ne sortait pas au travers de la parole. Il n'avait parlé à personne encore de ce jardin. Loin d'être égoïste il n'avait qu'un seul ami avec qui il jouait, mais il n'osait parler de lui de ce qu'il vivait voyait entendais ou ressentais. Il jouait dans les fleurs riait dans l'eau plongeait ressortais courait... Mais ce jour ci il était triste, se promenant doucement en donnant des coups de pied dans un caillou. Il s'assied à son endroit préféré un magnifique châtaigné en fleur où il pouvait monter sur les branches basses. Je décidais de le rejoindre.
- et bien que t’arrive-t-il ? Demandais-je
Quelques minutes passèrent, puis il répondit.
- Aujourd'hui on le 24. Dis-t-il défait.

-          Le 24... ? Décembre... Bien sur c'est le réveillon de noël... Vous ne le faites pas à l'orphelinat ?
- Si mais on a un petit repas et nos cadeaux c'est 3 papillotes et une mandarine. On n'a aucun sapin, pas de décoration pas de famille, pas de joie, de rire...
- Oui je vois.
Nous restâmes silencieux.

-      - Je m'en vais. On va passer la journée dehors avec toute la neige. Me dis-t-il.
- D'accord passe une Bonne Journée.

-      La journée passa, les orphelins restèrent dehors a faire des bonhommes de neige des batailles et des histoires en tous genre. Aucun des petits bouts de l'orphelinat Melissa ne su ce qui s'était tramé dans le bâtiment. A l'aide de mes ami(e)s Reporter et d'autres elfes, nous nous organisâmes pendant 2 heures. Une demi-heure pour chercher tous ce que l'on pourrait faire comme décoration. Nous mîmes une demi-heure pour mettre les décorations de la bâtisse. La 3ème demi-heure fut mise en œuvre pour les cadeaux. Nous fîmes le tour des petits orphelins pour savoir ce qu'ils souhaiteraient avoir. Mise à part des parents, une famille, des gens qui les aiment, autre que Mme Marta et Mme Nicole.

-      Un petit Grégory souhaitait des playsmobils la maison de pêcheur, l'hôtel, le restaurant. Emma envoyait sa lettre au père noël demandant des poupées une maison de poupée les vêtements, tous pour jour la maman. Evan voulait des voitures électriques avec une télécommande qui puisse aller sur tous les terrains avec des caméras intégrées pour filmer en cachette. Manon aimait dessiner pour cela elle voulait des feuilles de différente couleur, texture avec des crayons de couleurs, des pastels. .Dylan lui souhaitais des avions télécommandés pour voler au dessus des nuages jusqu'aux étoiles. Emma aimait écrire et lire, aussi nous décidâmes d'offrir des cahiers de papier beige avec des crayons de couleurs pour qu'elle puisse écrire ainsi que plusieurs histoires de petits écrivains. Loan du haut de sa petite année voulait des tonnes de peluches douces. Morgane souhaitait des Barbie pour créer pleins de vie et de prénom aux personnages. Tristan le petit dernier et meilleur ami de Noël était timide et bloquait toutes intrusions pour lire ses pensées. On savait juste que passer du temps avec son ami était ses moments favoris et qu'il ne souhaitait pas que ni lui ni son ami ne soit adopté. Malgré tout cela j'appris a travers Noël que Tristan croyait très durement aux fées, aux elfes et aux lutins car il avait déjà eu à faire aux lutins qui aiment faire des blagues mais sans méchancetés sans oublié les fées qui l'on trouvé et emmené a l'orphelinat. Ainsi nous avons décidé de fabriquer des elfes, lutins et fées en bois avec des couleurs pastel pour offrir à Tristan et Noël.

-      Une fois tous les cadeaux trouvées, nous eûmes une idée brillante. Au pied du sapin nous n'allions pas disposer les cadeaux mais un seul et unique paquet où une fois ouvert il découvrirait une carte avec un emplacement dans la maison. Nous fîmes ainsi 3 cachettes avec 4 cartes : celle du sapin la première puis les 3 autres dans les 3 cachettes où les enfants pourraient trouver des bonbons, des vêtements et des livres accompagné a chaque fois d'une carte et d'une énigme. Pour arriver au final a leur dortoir remplis de cadeaux et de décoration.

-      Mme Marta entra dans l'orphelinat afin d'installer la table du soir pendant que les enfants finissaient de jouer sous la surveillance de Mme Nicole. Elle se disait qu'une fois de plus à cause du manque d'argent les enfants n'allaient pas avoir de vrai noël elle craignait aussi qu'on doit lui couper le chauffage car le bois manquait cruellement cette année. Alors qu'elle releva la tête, Mama étouffa un cri de surprise ! Un immense sapin avec en son bout une étoile brillante frôlant le plafond emplissait le salon. Tout décoré de rouge d'or de paillette et de bibelot à clochette. Elle recula pour admirer la pièce et le sapin dans son ensemble, puis sorti en courant jusqu'à Nini.
- Nini je ne savais pas que tu avais acheté un sapin et des décorations ? dit-elle la voix pleine d'émotions.

-      - Un sapin ? des ... des décorations ? mais enfin de quoi tu parles ? s'exclama Nini en la regardant les yeux ronds.
- Viens voir...
Et elles se mirent toutes deux à courir à l'intérieur de la demeure. Elles stoppèrent net. Nini repris la parole en première
- Qui donc a fait cela ? souffla-t-elle
- Sa ... je n'en n'ai pas la moindre idée. Autant pour elle-même que pour Nini.
Une odeur de viande grillée vint flotter dans la pièce. Les deux femmes se regardèrent et se mirent à courir jusqu'à la cuise a côté du salon. Là tout le repas était près disposé pour être servi sur la table décoré et coloré du salon.

-      Dehors, les enfants ne voyant plus ni Nini ni Mama coururent jusqu'à la porte d'entrée et sentir l'odeur alléchante. Ils tournèrent a leur droite et stupéfait stoppèrent leurs courses. Ils firent face au sapin. Les yeux ouvert tel des soucoupes, d'un seul homme ils baissèrent les yeux sur le pied du sapin ou était déposé un seul et unique paquet. Tous se ruèrent dessus, le plus grand Dylan pris le paquet et vit marquer dessus « a faire ouvrir par le plus petit ». Il se tourna vers Loan et tendit le paquet. Loan ouvrit déchira avec avidité une jolie boite en bois de cèdre avec a l'intérieur une lettre. Tristan pris la lettre et tous ensemble allèrent vers Mama et Nini en tendant les papiers. Elles lurent ensemble :

-      - « Voici la 1ere étape de votre aventure. « Il fait froid, noir et humide. Ensemble vous n'aurez pas peur. De vieux meubles, objets, tapisseries et tissus y ont leur demeure. A bâbord de suite au second rayon tourner sur tribord par deux fois » PS : et voici une boite a bijoux pour Nini. »
Elles relevèrent les yeux de la lettre et les posèrent sur les enfants.
Tristan demanda
- Ou est ce qu'il y a des vieux objets ?

-      - Dans le grenier et dans la cave ! répondit comme une fusée Manon.
- Mais il ne fait pas froid dans la cave c'est en haut ! assura Evan
- Et bien c'est donc la cave, il fait froid et humide, la cave est dehors ! s'exclama Emma.
D'un seul ils ressortirent tournèrent à gauche de l'orphelinat et se trouvèrent devant l'entrée descendante de la cave. Nini et Mama arrivèrent et leur tendis 3 lampes torches, ouvrirent les portes et les laissèrent entrer en 1er avant de les suivre. Manon pris les reines :
- à bâbord d'abord. C'est quoi bâbord ? demanda t'elle
- à gauche. Répondit Tristan et Noèl d'une même voix
Ils tournèrent d'abord à gauche jusqu'au second rayon. Tristan devança la demande générale « que voulait dire tribord »
Il tourna au second rayon à droite.
- mais après ? demanda Tristan

-      Alors qu'il se retournait vers ses amis, demi-tour côté droit, ses yeux se posèrent sur un autre paquet comme le 1er, où était inscrit « à faire ouvrir par le plus grand ». Tristan le tendis a Dylan et l'ouvrit. Une seconde boite cette fois en bois de pin avec a l'intérieur une carte de l'orphelinat. Dessus un point indiquait la ou ils se trouvaient et une flèche allait jusqu'à la sorti ! Et Enfin un second point quelque part dans l'orphelinat. Ils commencèrent par suivre la flèche qui les menait dehors, puis en prenant le plan dans le bon sens, ils tournèrent sur leur droite et se retrouvèrent devant les escaliers sur le pas de la porte. Manon se plaça à côté de Tristan et pris la parole :
- bon on est la sur la carte. Dit-elle en montrant l'endroit devant des traits horizontaux. Ces traits c'est les escaliers non ?

-      Evan vint à la droite de Tristan et dit :
- oui sa m'a l'air d'être les escaliers.
- Allons-y ! s'exclama Emma qui bouscula tous le monde pour partir a l'assaut de l'escalier.
Ils la suivirent en se bousculant a droite et a gauche, pendant que
Nini et Mama aidait Loan à monter les marches. Une fois en haut de l'escalier ils comptèrent et suivirent le nombre de pièce jusqu'au point. Ils passèrent devant les chambres bien fermées les WC, les salles de bains, la salle de jeux et la salle d'école pour finir sur le point normalement indiqué. Mais avec aucune trace de paquet ! Loan qui était le plus petit se retrouva sous la carte que tenais Tristan. Il leva son petit point potelé et frappa la carte, Morgane pencha la tête et vit :
- Hé il y a quelque chose d'inscrit derrière ! Tristan tourna la carte.
- « Quand vous penserez être sur le point levez les yeux ! »
En cœur ils levèrent les yeux et comprirent.

-      - C'est le grenier bien sur. Dit simplement Emma.
- Comment on monte ? demandèrent Tristan Emma et Manon en même temps.
Nini parti chercher une chaise, monta dessus et tira la poigné, elle descendit de la chaise, tira plus fort jusqu'à ce que la porte du plafond frôla le sol et découvrit son escalier intégré. Tristan toujours aussi actif commença à monter mais Manon le retint :
- attend c'est Noël qui doit y aller, c'est marquer qu'il doit ouvrir la prochaine boite.
Tristan redescendit et laissa passer Noël qui malgré tout impressionné par les regards posés sur lui monta. Une fois en haut il trouva posé a même le sol une lettre, il redescendit et tous le regardèrent attendant qu'il lise.

-      - « Pleins de couleur et de décoration. A l'étage de la maison. Quand la nuit venue, a la seule lumière d'une veilleuse, les enfants tombent dans les poussières étoilés du sommeil. »
- Les chambres ! s'exclamèrent tous les enfants en courant dans leurs dortoirs.

-      Là, sous leurs yeux pétillants, au pied de leurs petits lits, ils avaient de gros paquets qui n'attendaient que leurs petits doigts impatients pour les ouvrir. Et pourtant, ce n'est pas ce qu'ils firent de suite. Tellement émerveillés, ils mirent quelques secondes à avancer doucement vers leurs lits à caresser les paquets. D'un seul coup, dans le dortoir des garçons, on entendit un gros déchirement dans ce silence de plomb. Tous tournèrent la tête vers ce bruit et virent Noël ouvrir avidement ses cadeaux. Comme un déclic ils ouvrirent chaque centimètre de papiers et de boites, sous les yeux émerveillés de Nini et Mama. Au bout de 3 h d'émerveillement, le ventre gargouillant ils descendirent vers l'odeur alléchante de la cuisine. Un magnifique repas les attendais la près au service. Mais, leurs surprises fut plus grande encore quand ils se retrouvèrent face a ces 7 êtres tout de blanc vêtu, et immensément grands.

-      Vous l'aurez deviné c'était Myrtille, Reporter et son équipe d'elfe habillé en blanc avec une capuche épaisse recouvrant un peu nos visage.

-      Nini et Mama restaient bouche bée devant nous.

-      si vous voulez bien prendre place. Annonçais-je doucement en montrant les sièges.
Sans un bruit, ils prirent place,
Noèl se mit a table en dernier et regarda avec insistance vers moi. Il commençait à comprendre sans réellement être sûr. Ils firent ce qu'on appelle un festin de roi et c'est le ventre légèrement trop pleins qui partirent se coucher. Il était 2 heures du matin et on était le 25, nous dirent au revoir aux enfants et a leurs protectrices et allâmes nous aussi nous coucher. Ce que nous ne savions pas encore, c'est que Noël lui se releva et regroupant tous les enfants pour leur parler du Jardin Magique, comme il aimait a l'appeler. Il en parla à Nini et Mama qui crurent une histoire de plus foisonnante de l'esprit du petit apprenti écrivain. Une fois au lit, Noël s'endormit vite et trouva chaque enfant de son orphelinat pour les emmener avec lui. Ils croisèrent Mama et Nini qui étaient dans leurs rêves encore a cette somptueuse table Quand elles virent les enfants, elles les invitèrent à venir mais eux voulaient le Jardin Magique.
- venez au Jardin avec nous ?! Dit Manon.

-      - Enfin Noël ce jardin n'existe pas. S'exclama Nini.
- Peut être mais la on rêve alors rien ne vous empêche de venir voir ? dit Noël
- Très bien allons voir ton Jardin. Annonça Mama en se levant avec lenteur.
Ils partirent, prirent une route connu seul de
Noël, petit à petit la route devin un mince chemin bordé de couleur, de fleurs et d'arbres. Puis ils se trouvèrent face à une « porte » végétale qui s'ouvrit pour laisser paraître un Jardin de couleur diverses.

-      Je me tenais près de la cascade et les observait. Noël me vit et couru jusqu'à moi me sautant dans les bras. Les enfants nous rejoignirent.

-      - C'était toi hein ? C'était toi qui a fait tous les cadeaux le repas et tout et tout ? C'était toi qui servais aussi hein ? demanda avidement Noël
- Oui c'était moi. Alors on joue à quoi ? demandais-je en regardant chaque bouille souriante.

" Rencontre avec une fée .."

 

Comme à son habitude, Myrtille partait tôt le matin pour admirer au plus haut sommet le soleil qui se levait, mais aujourd'hui était particulier, car la neige était tombée et il faisait très froid. Mais comme tous elfes, Myrtille ne ressentait pas ce froid, comme les humains pouvaient le ressentir. Elle s'assit sur son rocher pour admirer la vue. Le soleil pointait au loin et la vallée, encore dans l'ombre, fut couverte d'un dôme de rayon doré.
Alors qu'un rayon atteignait
Myrtille , elle entendit une voix toute faible.
— au secours... aider moi...
— Il y a quelqu'un?... Hé hoo?...
Pas de réponse.

Myrtille inquiète de ne pas savoir à qui était la petite voix tendit son esprit en direction de tous les êtres vivants qui l'entourait. Elle sentit un lapin gratter la terre, un oiseau qui se réveillait, un renard qui gambadait, les mouches déployaient leurs ailes. Mais aucun d'eux n'avait besoin de secours. Puis elle sentit une petite résistance, un esprit qu'elle ne connaissait pas était présent pas très loin d'elle. Myrtille parla à voix haute :
— N'ai pas peur qui que tu sois je ne te veux aucun mal. Est-ce toi qui appelles au secours?
L'esprit inconnu répondit :
— Je suis au sol un oiseau sans le vouloir ma prise pour quelque chose a mangé et je me suis fait mal en tombant. Je crois que j'ai les ailes brisées, dit la petite voix triste dans la tête de
Myrtille.
- Mais à quoi ressembles-tu?

Myrtille entra dans l'esprit inconnu et vit par ses propres yeux où elle se trouvait.
Myrtille se retourna et se dirigeât avec la vision qu'elle avait d'elle au travers du regard de l'inconnue. Et la elle vit allongé une petite forme semblable a elle-même ou a un être humain, mais avec des, bien abimées.
— Oo petite chose, mais tu es quoi? s'exclama
Myrtille émerveillée en la prenant dans les bras.
— Je suis une fée, mais toi qu'es-tu? demanda la fée peu rassurée
— Moi je suis
Myrtille, un elfe.
— oo je croyais que c'était que des histoires dit la petite fée toute joyeuse d'un seul coup. Elle éclata d'un rire cristallin qui plut tout de suite à
Myrtille
— comment t'appelles-tu? demanda
Myrtille

                  je ne sais plus! j'ai oublié, s'écria la petite fée paniquée.
— ne t'inquiète pas tu le retrouveras ton prénom en attendant je vais t'appeler
Lalaith ça signifie « rire ».
— Hoo c'est magnifique merci.
— Bon, voyons voir tes ailes.
Myrtille regarda les ailes de la petite fée et vit que celle de droite était vraiment amochée. Elle reposa la petite fée.
— Attend moi ici je vais chercher ce qu'il faut, lui annonça
Myrtille.
Elle partit en direction du bois et s'arrêta près d'un arbre d'où elle arracha de la mousse verte en le remerciant de lui laisser en prendre un peu. La fée crut voir l'arbre bouger, comme se courber. Elle n'en croyait pas ses yeux.
Myrtille revint vers elle et vit les yeux de la petite fée :
— Il s'est courbé l'arbre hein? Je ne suis pas folle?
Elle éclata de rire.
— Oui il était honoré de pouvoir donner de sa mousse protectrice contre le froid, pour te soigner, lui expliqua
Myrtille
— Mais tu comprends ce que disent les arbres?
— Bien sûr je comprends chaque être vivant dans son langage.
— Oua, di, la petite fée stupéfaite. »
Myrtille appliqua la mousse avec de l'eau du torrent, et la fit tenir avec de fines lianes.
— et voilà. Tu as faim? demanda
Myrtille à la petite fée
— Hoo oui très, répondit-elle dans un grand éclat de rire cristallin.

Myrtille redescendit du sommet en portant la fée, jusqu'à la maison des Elfes. Dès leurs arrivées, elle installa la fée sur la table.

                  mais je ne sais pas ce que tu manges? demanda soudainement Myrtille.
— Comme les abeilles, je colonise, je butine, dit
Lalaith en riant encore.
Myrtille emmena son amie dans le jardin.
— Oua c'est magnifique, toutes les couleurs y sont, toutes les fleurs... Tout...
La petite fée partit en courant et vint sur toutes les fleurs. Pendant ce temps,
Myrtille parla aux arbres, animaux, plantes, de l'entourage de la maisonnée, pour savoir où un clan aurait perdu une petite fée.

 

" Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées."

 

" La rencontre de Fouinot."

 

Une grosse petite motte blanche bouge, s'agite, poussé par le bas, elle s'élève petit à petit.
Puis elle laisse apparaître 2 yeux surpris, puis 2 oreilles pointu aux aguets.
Juste à côté une petite motte blanche bouge aussi, et d'un seul coup une touffe de poil noir jailli du terrier, sautille dans le froid et joue avec sa queue.

Toujours aux aguets la mère surveille, écoute. Puis dressent soudainement ses oreilles vers un hurlement lointain. L'Appel.

-          « Fouinot, viens » lança la mère a son petit joueur en même temps qu'elle finit de sortir de son terrier. La mère était d'une blancheur neige en contradiction de son petit qui avait un poil noire comme l'encre.

Le petit suivit sa mère et ils remontèrent le bois en direction des hurlements qui se faisait toujours plus proche au fur et à mesure qu'ils avançaient. Soudain, ils débouchèrent sur un petit monticule vierge d'arbre. Ou se trouvait la source de ce hurlement, l'Appel, du chef de la meute.
Déjà, était présent bien d'autres loups, gris, blanc cassé, roux, noir, mais aucun n'avait la blancheur de la louve chef de la meute, ni la noirceur du chef, ou du petit qui était assurément l'Héritier.

Le petit suivit sa mère et ils remontèrent le bois en direction des hurlements qui se faisait toujours plus proche au fur et à mesure qu'ils avançaient. Soudain, ils débouchèrent sur un petit monticule vierge d'arbre. Ou se trouvait la source de ce hurlement, l'Appel, du chef de la meute.
Déjà, était présent bien d'autres loups, gris, blanc cassé, roux, noir, mais aucun n'avait la blancheur de la louve chef de la meute, ni la noirceur du chef, ou du petit qui était assurément l'Héritier

-          « Nous allons partir en chasse. Les louveteaux petits resteront à l'arrière pour apprendre comment on chasse en meute. Faites attention la chasse chez les humains a été ouverte contre nous. Alors tout morceau de viande laissé sur un bord de chemin cache un piège obligatoirement. Ne vous en approchez pas même pour un tout petit morceau. »

Ils partirent donc et marchèrent près d'une heure avant de tomber sur un troupeau de rennes.
Comme prévu les petits restèrent à l'arrière, pendant que la meute d'adulte encercla le petit troupeau. Malheureusement, le piège n'était pas dans un morceau de viande laissé par les humains pour cacher un piège mortel, c'était le troupeau eux même qui sans le savoir faisait diversion a l'attaque des humains.

Fouinot entendit un petit couinement et vit que l'un de ses camarades avaient disparu, et d'un seul coup 2 êtres gigantesques attrapèrent les autres petits, pendant que les adulent chassèrent et ils entendirent leurs cris d'appel a l'aide, mais il était trop tard, les chasseurs humains avait tiré leur rideau pour les enfermer.

Fouinot couru jusqu'à sa mère et ils allèrent en direction de leur dernière espoir une petite ouverture du rideau qui se refermait petit à petit. Ils réussirent de justesse à sortir et s'enfuirent aussi vite qu'ils le purent.

Sur la meute de 15 adultes et 6 louveteaux seule sa mère et lui avait pu s'échapper et avait survécu. Mais sans meute le petit et sa mère ne vivrait pas longtemps.

A l'opposé de la forêt, dans la petite habitation des Elfes, Myrtille ne pu se lever ni manger. Elle avait ressenti et vécu tous le massacre et elle restait éveillé après ce cauchemars qu'elle avait vécu.

La mère et sont petit marchèrent dans le bois jusqu'à leur petit terrier. 4 Jours ils restèrent à errer dans le bois, ils mangèrent peu et maigrirent beaucoup, le peu de lait restant elle le donna a son petit. Et le 5ème jour la mère a bout de force ne put plus ni se lever ni parler et fini par mourir. Fouinot hurla son malheur et Myrtille le ressentit, elle sorti a toute vitesse de la maison, il était 3h30 du matin et elle courra et arriva à l'opposer du bois en 2minutes alors que des humains ni arrivent qu'en une journée demie de marche. Elle s'arrêta net en arrivant devant le corps de la louve.

-          « Hé Fouinot ou est tu ? Je ne te veux pas de mal je m'appel Myrtille... » elle nu pas le temps de finir qu'une boule de poile noire lui sauta dessus.
- « Je vais te mangé salle géante tu nous a tous tué tous... »
- Hééééé
Fouinot arrête avec tes petites dents. ....»

-      - « Comment tu connais mon prénom ? Pff je suis bête je lui parle comme si elle comprenait » s'exclama Fouinot
- « Je connais ton prénom parce que j'ai vu le massacre de la meute, j'étais présente a travers les yeux de chacun des membres. »
- « Mais tu comprends ce que je dis ? » dit
Fouinot qui recula un peu apeuré
- « Bien sur je te l'es di je suis
Myrtille... »
- « ooo t'es la petit héritière du Peuple de la Nature ? »
- « oui c'est comme sa qu'on nous appelle. » souri
Myrtille
Le petit louveteau plus du tout apeuré, sauta dans les bras de
Myrtille.
- « allé viens
Fouinot tu as faim je pari ? »
- « Oh oui très » dit-il tous excité « ....mais ma maman ? »
- « Ah tu veux une joli tombe ? Attend laisse moi me concentrer. »
Myrtille s'assis sur le sol en position du lotus et ferma les yeux

-      Pendant une longue minute, pas un bruit n'était audible dans les alentours, et petit à petit la neige fondit sur et autour du corps de la mère louve. La terre s'écroula sous son corps et vint se placer au dessus, puis la terre fut recouverte d'une plaque de graine.

-      « voila tout comme notre arbre au milieu de la cour qui a poussé en même temps que je grandissait la tombe de ta maman sera elle aussi la 1ere à fleurir pour annoncer le printemps. »
- « oo c'est magnifique...merci...merci beaucoup... » il pleurnicha et
Myrtille le pris dans ses bras pour le réchauffer.
- Aller viens on va rentrer et manger, ensuite on trouvera la meute de loup qui entoure nos habitations, ils seront enchantés de t'adopter. »
- « Mais...mais... je ne pourrais pas rester avec toi ? »
- « Tu ne seras pas bien loin et on fait pas mal de viré avec mes amis tu pourras toujours venir avec nous.

-      Et ils rentrèrent tous deux chez les elfes. Et comme prévu a chaque printemps l'arbre de Myrtille et le parterre de fleur sur la tombé de la louve fleurirent en 1ere pour annoncer le printemps.